Avril - Juillet 1965

40 ans d'école (1965/2005) Hommage aux fondateurs

Extrait des chroniques du Canton de Meilhan, page 53.
« … Il existe à Meilhan, plus précisément à Tersac, un lieu d’enseignement suffisament original pour être signalé. Il s’agit d’une école privée qui fonctionne sans aucune subvention depuis 1965. Elle offre un internat permanent et un enseignement privilégié puisque les classes ne dépassent pas les quinze élèves de la sixième à la terminale. Les lieux, une belle maison noble entre le tennis et le canal sont enchanteurs et favorisent certainement une éducation exemplaire. En effet les élèves, un quart de filles et trois quart de garçons venus des quatre coins de la planête, sont formés selon les rêgles de l’école d’autrefois : outre les matières habituelles, on y inculque le respect des autres, de la famille, la morale, la politesse… On peut s’interroger : retour en arrière ou exemple précurseur? »

Charles STEIGER
(1928 - 2004)

Extrait de l’article du Républicain du 8 juillet 2004. « Charles STEIGER fondateur de l’École de Tersac s’est éteint à son domicile, mardi 6 juillet à la suite d’une longue maladie. Né en 1928 à Constantine, professeur de philosophie à Nice, il s’installe à Meilhan en 1965 et achète, avec son ami Jean-Louis THOMAS, le Château de Tersac, alors propriété viticole. Après la création des premiers cours de vacances, il met ensuite en place, l’école privée hors contrat, qui accueille les enfants du grand Sud-Ouest. L’établissement obtient rapidement un succès et une réputation de réussite et d’autorité. Cet homme de grande culture classique, parlait latin, grec et allemand. Cette personnalité exceptionnelle et atypique fut également un bâtisseur et un créateur passionné. D’ailleurs l’École de Tersac telle qu’elle est actuellement est en grande partie son oeuvre. »

 

Jean-Louis THOMAS
Né le 20 mars 1930

Jean Louis THOMAS, ancien footballeur de haut niveau (Epernay et Reims) a été le créateur d’un petit internat à Nice. C’est à cette période qu’il rencontre Charles STEIGER. Il sera gérant de 1965 à 1989 période pendant laquelle se succéderont cinq directeurs.Particulièrement soutenu par Françoise son infatigable épouse, les anciens se souviennent de sa générosité et de sa grande gentillesse. Tersac lui doit beaucoup. Il est maintenant retraité à la Voulte.